• Au temps du Carnaval, l'homme se met sur son masque un visage en carton.
    Xavier Forneret

    Fond d'écran Carnaval en 1024/768

    Fond d'écran Carnaval en 1360/768


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  • Le masque de cire

    C'est l'hiver au calendrier

    Les jours défilent, enfants riez

    Derrière ce loup se cache le mois de février.

    Alain Hannecart


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  • Arlequin danse sur une corde à linge

    Dans le vent qui balance il saute à cloche pied

    Il prend la corde à linge pour une corde à sauter

    Toujours gardant une jambe en l'air

    Il porte son habit légendaire,

    Son habit bariolé constitué de losanges

    Dont chaque carré de toile fut tissé par les anges

    Pour que toutes les couleurs ensemble se mélange

    Il danse comme fait le linge avec des cris de singe

    Dès que sortent les voiles dès que claques les toiles

    Il se balance si haut qu'il se pique aux étoiles.

    Alain Hannecart


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  • Saltimbanques

    Dans la plaine les baladins

    S'éloignent au long des jardins

    Devant l'huis des auberges grises

    Par les villages sans églises.

     

    Et les enfants s'en vont devant

    Les autres suivent en rêvant

    Chaque arbre fruitier se résigne

    Quand de très loin ils lui font signe.

     

    Ils ont des poids ronds ou carrés

    Des tambours des cerceaux dorés

    L'ours et le singe animaux sages

    Quêtent des sous sur leur passage.

    Guillaume Apollinaire


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  • Souvenir

    Un soir du dernier carnaval,

    - Un froid de loup, je me rappelle, -

    Nous revenions tous deux du bal,

    Bien tard, bien tard, mademoiselle.

     

    Je m'en souviens, ô vrai bonheur !

    Des airs joués à l'ouverture,

    Les battements de votre cœur

    Gardaient encore la mesure.

     

    - Si vous m'aimiez ?  - Je ne sais rien.

    Toujours est-il que la dernière

    Vous songeâtes que votre main

    Tenait la mienne prisonnière.

     

    Pourquoi marchions-nous lentement,

    Par un de ces froids de Norvège,

    Malgré le vent qui par moments

    Fouettait nos fronts, malgré la neige ?

     

    C'est que, vois-tu, nous nous aimions

    Déjà beaucoup, je me rappelle,

    Le soir que seuls nous revenions

    Bien tard, bien tard, mademoiselle.

    Eudore Evanturel


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