• Pourquoi le tournesol se tourne-il vers le soleil ?

    Quand le tournesol est jeune, ses tiges poussent très vite, et cela du matin au soir.

    Durant ce laps de temps, ces tiges se courbent en fonction du mouvement du soleil, donnant l'impression que la fleur suit le soleil. Sa tige pousse en effet plus vite du côté qui est dos au soleil que de l'autre.

    En début de matinée les jeunes tournesols sont tournés vers l'Est ; durant la journée, ils suivent le soleil ; en fin d'après-midi, ils regardent vers l'Ouest.

    Ce mouvement permet aux feuilles de mieux recevoir le lumière. Quand le tournesol arrive à maturité, ce mouvement s'arrête.

    Le phénomène par lequel les plantes se tournent vers le soleil s'appelle le phototropisme. Il y a une explication scientifique à ce phénomène. Il est lié aux substances de croissance que l'on appelle auxines. Lorsque la lumière frappe d'un côté de la tige, l'auxine s'accumule du côté ombragé, avec la conséquence que les cellules de ce côté vont croître à plus grande vitesse.

    Le phénomène de phototropisme que montre le tournesol est l'héliotropisme positif. Il paraît suivre le mouvement du soleil. En réalité,  la fleur prend des positions caractéristiques le matin, à midi , le soir et la nuit.


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  • Quelques cartes d'été faites il y a quelques années lorsque je débutais dans le graphisme

    Bon samedi et bonnes vacances pour ceux qui sont sur le départ.


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  • Devant la mer, un soir...

    Devant la mer, un soir, un beau soir d'Italie,

    Nous rêvions... toi, câline et d'amour amollie,

    Tu regardais, bercée au coeur de ton amant,

    Le ciel qui s'allumait d'astres splendidement.

     

    Les souffles qui flottaient parlaient de défaillance ;

    Là-bas, d'un bal lointain, à travers le silence,

    Douces comme un sanglot qu'on exhale à genoux,

    Des valses d'Allemagne arrivaient jusqu'à nous.

     

    Incliné sur ton cou, j'aspirais à pleine âme

    Ta vie intense et tes secrets parfums de femme,

    Et je posais, comme une extase, par instants,

    Ma lèvre au ciel de tes yeux palpitants !

     

    Des arbres parfumés encensaient la terrasse,

    Et la mer, comme un monstre apaisé par ta grâce,

    La mer jusqu'à tes pieds allongeait son velours,

    La mer...

     

    ... Tu te taisais ; sous tes beaux cheveux lourds

    Ta tête à l'abandon, lasse, s'était penchée,

    Et l'indéfinissable douceur épanchée

    À travers le ciel tiède et le parfum amer

    De la grève noyait ton coeur d'une autre mer,

     

    Si bien que, lentenent, sur ta main pâle et chaude

    Une larme tomba de tes yeux d'émeraude.

    Pauvre, comme une enfant tu te mis à pleurer,

    Souffrante de n'avoir nul mot à proférer.

     

    Or, dans le même instant, à travers les espaces

    Les étoiles tombaient, on eût dit, comme lasses,

    Et je sentis mon coeur, tout mon coeur fondre en moi

    Devant le ciel mourant qui pleurait comme toi...

     

    C'était devant la mer, un beau soir d'Italie,

    Un soir de volupté suprême, où tout s'oublie,

    Ô Ange de faiblesse et de mélancolie.

    Albert Samain


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  • Hymne au soleil

    Roi du monde et du jour, guerrier aux cheveux d'or,

    Quelle main, te couvrant d'une armure enflammée,

    Abandonna l'espace à ton rapide essor,

    Et traça dans l'azur ta route accoutumée ?

    Nul astre à te côtés ne lève un front rival ;

    Les filles de la nuit à ton éclat pâlissent ;

    La lune devant toi fuit d'un pas inégal,

    Et ses rayons douteux dans les flots s'engloutissent.

    Sous les coups réunis de l'âge et des autans

    Tombe du haut sapin la tête échevelée ;

    Le mont même, le mont , assailli par le temps,

    Du poids de ses débris écrase la vallée ;

    Mais les siècles jaloux épargnent ta beauté :

    Un printemps éternel embellit ta jeunesse,

    Tu t'empares des cieux en monarque indompté,

    Et les voeux de l'amour t'accompagnent sans cesse.

    Quand la tempête éclate et rugit dans les airs,

    Quand les vents font rouler, au milieu des éclairs,

    Le char retentissant qui porte le tonnerre,

    Tu parais, tu souris, et consoles la terre.

    Hélas ! depuis longtemps tes rayons glorieux

    Ne viennent plus frapper ma débile paupière !

    Je ne te verrai plus, soit que, dans ta carrière,

    Tu verses sur la plaine un océan de feux,

    Soit que, vers l'occident, le cortège des ombres

    Accompagne tes pas, ou que les vagues sombres

    T'enferment dans le sein d'une humide prison !

    Mais , peut-être, ô soleil, tu n'as qu'une saison ;

    Peut-être, succombant sous le fardeau des âges,

    Un jour tu subiras notre commun destin ;

    Tu seras insensible à la voix du matin,

    Et tu t'endormiras au milieu des nuages.

    Pierre Baour-Lormian


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  • Sous quel rapport qu'on envisage la gourmandise, elle ne mérite qu'éloge et encouragement.
    Anthelme Brillat-Savarin


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