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    L'inconnue de la plage

    Cette très jolie brune aux charmes attirants,

    Ce petit bout de femme d'à peine vingt printemps,

    Cette beauté fatale qui se donne au soleil,

    Est un fruit de l'été, une tendre merveille.

     

    Parfois, elle esquisse un doux regard vers moi,

    Ses beaux yeux me regardent et mon cœur bat,

    Si vite dans ma poitrine... c'en est insoutenable,

    J'aimerais lui parler, mais oui, j'en suis capable !

     

    Je pense l'inviter à venir près de moi,

    Je voudrais l'inciter à dormir dans mes bras.

    J'aimerais tant goûter à ce bonheur,

    M'abreuver largement aux sources des douceurs.

     

    Parviendrai-je enfin à me sentir heureux ?

    Ou resterai-je en vain l'éternel amoureux,

    D'une femme si belle que la Terre en trembla,

    Jalouse de sa beauté lorsqu'elle la contempla ?

     

    Hélas ! Je ne peux séduire cette inconnue,

    Une brise de vent me fait tomber des nues,

    Et le réveil survient, le rêve est terminé ;

    Elle vivra dans mes songes pour l'éternité.

    Mikaël Le Saint


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    Nous ne sommes que des grains de sable

    Mais nous sommes ensemble.

    Nous sommes comme les grains de sable sur la plage,

    Mais sans les grains de sable la plage n'existerait pas.
    Bernard Werber


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    La nature a partout ses douceurs, elle a partout ses merveilles.
    Guillaume-Thomas Raynal


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    Féerie estivale

    Le rosier luxuriant et la mauve clématite

    L'odorant chèvrefeuille à la robe safran

    Escaladent les murs sur des échelles de bois

    En déroulant au mur un décor vaporeux

     

    Dans les plis de l'ample rideau de pourpre et d'or

    Les jolies fleurs cascadent répandent leur parfum

    Se fixent comme des lampes éclairant les façades

    En mêlant leurs couleurs elles donnent de la gaieté

     

    En mêlant leurs odeurs elles embaument l'été

    Les fleurs arachnéennes avancent comme des lianes

    Leurs tiges hélicoïdes s'enroulent à des rampes

     

    Elles rampent se lovent s'enroulent se croisent en arceaux

    Elles courent sur des fils en formant des ruisseaux

    Et au bout de leur course retombent en avalanches.

    Alain Hannecart


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    C'était en juin, dans le jardin

    C'était en juin, dans le jardin,

    C'était notre heure et notre jour,

    Et nos yeux regardaient, avec un tel amour,

    Les choses,

    Qu'il nous semblait que doucement s'ouvraient

    Et nous voyaient et nous aimaient

    Les roses.

    Émile Verhaeren (Extrait)


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