• À Paris au mois d'août

    Quand pour la première fois je fus amoureux d'Eve

    Que j'ai pu me frotter au bûcher de ses lèvres

    Mon cœur s'est enflammé ainsi qu'une allumette

    J'étais son Roméo elle était ma Juliette.

     

    Étroitement serrés au sein du même rêve

    Nos deux corps enlacés étaient brûlant de fièvre

    Nous étions seuls sur terre dans ce monde un peu fou

    Comme des étrangers à Paris au mois d'août.

    Alain Hannecart


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  • Été

    Le soleil majestueux debout sur son char d'or

    Dispense ses rayons à tous ceux qui l'adorent

    Tel Pharaon auquel le peuple rend hommage

    Il règne sans partage dans le ciel sans nuage

     

    Chargé de miasmes la qualité de l'air est médiocre

    Aux hommes altérés dont la bouche se dessèche

    Des îlots de verdure proposent une ombre fraîche

    La paille a été mise en meules sur la terre ocre

     

    La terre durcit au feu se fend et les peaux pèlent

    Les champs couleur jaune paille rendent le jour aveuglant

    Tel un feu qui crépite des nuées de sauterelles

    Comme des brins de paille flottent dans l'air brûlant.

    Alain Hannecart


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  •  Où sont-ils donc ?

    Où sont-ils donc tous ces pays

    Dont on nous parle dans les chansons

    Ils sont ailleurs bien loin d'ici

    Nuits tropicales, clairs horizons.

    Soleil de feu sur la mer Rouge

    Palmiers géants de l'Hindoustan.

    Technicolor mon cœur qui bouge

    Voudrait connaître tous les printemps.
    Charles Trenet


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  •  

    Quand je mange des glaces, cela me fait réfléchir.
    Louis Auguste Commerson


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  • Pourquoi en vacances, s'obstine-t-on à choisir douze cartes postales différentes alors qu'elles sont destinées à douze personnes différentes ?
    Sacha Guitry


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