• Près d'une Mère

    Près d'une Mère, oh ! c'est le doux bonheur

    Qu'on goûte en paix dans cette triste vie ;

    À ses côtés un pauvre enfant oublie

    Sa pauvreté, sa peine et son malheur ;

    On se confie à sa voix douce et chère,

    À son amour, à ses soins, à ses vœux :

    Toujours, toujours on vit calme et joyeux

    Près de sa Mère.

     

    Près d'une Mère, oh ! c'est le doux plaisir

    Que sur la terre un cœur aimant éprouve ;

    Dans le malheur c'est elle qui nous trouve

    Ces mots charmants qui parlent d'avenir !

    Quand à Marie elle fait sa prière,

    Elle redit le nom de son enfant :

    Toujours, toujours on a le cœur content

    Près de sa Mère.

     

    Près d'une Mère, oh ! c'est le plus grand bien !

    Dans la douleur sa voix est un dictame,

    Elle adoucit tous les maux de notre âme ;

    Dans la misère, oh ! c'est un doux soutien,

    Sont regard chasse une pensée amère,

    Comme à sa voix le bonheur est nouveau

    Toujours, toujours l'avenir paraît beau

    Près de sa Mère.

    Jean Lacou


    23 commentaires
  •  

    Près d'une Mère, oh ! c'est le doux bonheur !
    Jean Lacou
     


    20 commentaires
  • Maman

    C'est un mot doux et fort à la fois,

    qui glisse sur les lèvres comme un baiser.

    On le murmure tout bas, quand on

    pense à elle, et on le crie tout haut,

    quand on l'appelle. Elle nous cagole,

    elle nous protège, elle nous console,

    elle nous élève. Il n'y en a qu'une, c'est

    notre Maman, on l'aime très fort et on

    est fier d'être son enfant.

    Orianne Lallemand


    24 commentaires
  • L'amour maternel

    Dans cette vie humaine où tout n'est que chimère,

    Où chaque sentiment vif et beau se ternit,

    Où le plus étroit nœud demain se désunit,

    Où la douce amitié bientôt devient amère,

     

    L'amour maternel n'est point chose éphémère,

    Il ne trompe jamais, et jamais ne finit.

    Le vaisseau vole au port, l'oiseau vole à son nid,

    Et le cœur de l'enfant vole au cœur de la mère.

     

    Le doute affreux se glisse en chaque attachement ;

    L'expérience est triste et cache un ver en elle ;

    Si l'on aime beaucoup, l'on craint profondément.

     

    Mais qui douta jamais de l'âme maternelle ?...

    L'amour coule de source en ce grand sentiment,

    Et la lèvre du fils boit à l'onde éternelle.

    Évariste Boulay-Paty


    11 commentaires
  • Les enfants d'une mère sont comme des rêves. Aucun n'est aussi merveilleux que les siens.
    Proverbe chinois


    13 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique