• Saint Nicolas

    Le bon Saint Pâtissier dans sa grande cuisine

    Brasse le chocolat dans d'immenses bassines

    Ce met délicieux qui met l'eau à la bouche

    S'adapte à toutes les formes et se verse à la louche

     

    Onctueux généreux au palais délicat

    Le dessert favori des enfants et des dieux

    Qui s'en tachent les doigts à ce je ne sais quoi

    De doux de désirable qui fait briller les yeux

     

    Les femmes qui dissertent le comparent à l'amour

    Il est beau riche puissant élégant raffiné

    Subtil et généreux comme une âme bien née

     

    À l'image d'un saint dès l'instant qu'il est là

    On se sent prêt à fondre et à tout pardonner

    À la Saint Nicolas on est tous chocolat.

    Alain Hannecart


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  •  

    Que cette année, pour la Sainte Catherine,

    Tu puisses trouver le Bonheur et l'Amour.


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  • L'enfant et l'aïeul

    C'est une petit enfant

    Qui voudrait être grand ;

    Il se met des échasses

    Et devient cet espace

    Que traverse un géant.

     

    Et voici son grand-père

    Qui retrouve une terre

    Où les deux voyageurs

    Sont à la même hauteur

    Dans le temps sans frontière.

     

    L'un devenant très vieux,

    L'autre rapetissant,

    Ils s'en vont tous les deux

    Dans l'espace et le temps,

    Lentement, lentement.

    Pierre Menanteau


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  •  

    Ma France

    Français je suis, je m'en vante,

    Et très haut, très clair, très fort,

    Je le redis et le chante.

    Oui, je suis Français d'abord.

    Mais, n'ayez soupçon ni doute,

    Pour le loyal que je suis,

    La France, où mon âme est toute,

    Ma France, c'est mon pays.
    Nérée Beauchemin


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  • La chaude chanson

    La guitare amoureuse et l'ardente chanson

    Pleurent de volupté, de langueur et de force

    Sous l'arbre où le soleil dore l'herbe et l'écorce,

    Et devant le mur bas et chaud de la maison.

     

    Semblables à des fleurs qui tremblent sur leur tige,

    Les désirs ondoyants se balancent au vent,

    Et l'âme qui s'en vient soupirant et rêvant

    Se sent mourir d'espoir, d'attente et de vertige.

     

    - Ah ! quelle pâmoison de l'azur tendre et clair !

    Respirez bien, mon cœur, dans la chaude rafale,

    La musique qui fait le cri vif des cigales,

    Et la chanson qui va comme un pollen sur l'air...

    Anna de Noailles


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