Rubans glacés

Si vous aimez les glaces, pourquoi vous arrêter à une seule boule ?
Prenez-en deux, prenez-en trois. Trop n'est jamais assez.
Morris Lapidus

Les envies de crème glacée ne doivent pas être prises à la légère.
Betsy Canas Garmon
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Si vous aimez les glaces, pourquoi vous arrêter à une seule boule ?
Prenez-en deux, prenez-en trois. Trop n'est jamais assez.
Morris Lapidus

Les envies de crème glacée ne doivent pas être prises à la légère.
Betsy Canas Garmon

C'était quand les feux d'artifice étaient finis, quand la musique militaire s'était tue, avait terminé de jouer ses marches guerrières que l'on percevait le silence des abîmes.
Jean Follain

Café noir
En grain ou moulu,
Sucré ou non sucré,
Express o,
Presto,
C'est le café noir.
Fumant, odorant,
Se déversant dans la tasse,
Il fait parler, le café
Et les langues se délient
Autour de lui.
La cuillère tourne, tourne,
Et le sucre fond
Dans ce noir profond.
Soulevée par une main,
La tasse libère dans la gorge,
Le café noir.
Marie-José Grava


L'été
L'écume sur la vague
Le vent sur le rivage
Un petit coquillage
La chevelure d'une algue
Le sable sur la plage
Le soleil dans les yeux
Le ciel sans un nuage
Un peu d'eau dans les creux
Laissée par la marée.
Il fait beau cet été.
Laure Bachelier

L'été est comme un fruit, il point début juin, encore aigrelet, gonfle, mûrit à partir de juillet, jusqu'à faire craquer sa peau d'où ruisselle, fin août, un jus sucré, épais... Lequel sera perdu s'il n'y a personne pour le savourer.
Madeleine Chaps
Fond d'écran Ça sent l'été en 1024/768
Fond d'écran Ça sent l'été en 1360/768



Nuit d'été
Quel bonheur de rêver par les doux soirs d'été,
Quand la paisible nuit lentement nous dévoile
Le scintillant trésor d'un firmament d'étoiles
Comme des gemmes ornant son grand manteau bleuté.
Nos craintes et nos joies semblent bien éphémères,
Nos peines se dissolvent en cette infinité ;
Mais notre âme, attirée par cette immensité,
S'ouvre ainsi qu'une fleur au fascinant mystère.
Sous la lune luisant de ses pâles rayons,
Écoutons, recueillis, monter du sein de l'ombre
Vers le dôme argenté des étoiles sans nombre,
La douce sérénade du chant des grillons.
Ô Beauté éternelle, tu sais toucher nos coeurs
Mais aussi nos pensées : cet hommage que rend
l'infiniment petit à l'infiniment grand
Nous pousse à méditer sur l'Être Créateur.
Notre terre semble alors bien limitée...
A l'aune des mondes que le regard embrasse :
Des galaxies peuplant à l'infini l'espace
Petits Hommes, soyons remplis d'humilité !
Et tout vibrants d'amour sous la voûte des cieux,
Joignons à ces millions de flammes féeriques,
Cierges scintillants dans la grande basilique,
Une intense prière élevée jusqu'à Dieu.
Arnaud Jonquet
