Carte Week-end au coin du feu - Gif Bon week-end

Chez soi, on est content d'être au coin du feu, on sourit à ses livres et à ses habitudes.
Henri-Frédéric Amiel

Blog de graphisme : Créations saisons-Créations Fêtes de l'année-Fonds d'écran- Prénoms animés-Animations diverses-Tutoriels base PhotoFiltre

Chez soi, on est content d'être au coin du feu, on sourit à ses livres et à ses habitudes.
Henri-Frédéric Amiel


J'aimerais que nous puissions garder l'esprit des fêtes à l'intérieur d'un pot afin de pouvoir l'ouvrir et en profiter un peu à chaque mois.
Harlan Miller


Les illuminations
Pour faire lever le nez des passants qui défilent
Les rues s'éclairent en longues bandes sinueuses
Les guirlandes électriques s'enroulent comme du lierre
Les branches de sapin ont des jeux de lumières
Des étoiles resplendissent maintenues par des fils
Des boules colorées s'éteignent et se rallument
Laissant au fond des yeux comme des pierreries.
Alain Hannecart


Il y a des gens dont les yeux et le sourire sont des portes où on a envie de s'engouffrer.
Et monter lentement dans un immense amour.
Katherine Pancol


Saint Nicolas
Le bon Saint Pâtissier dans sa grande cuisine
Brasse le chocolat dans d'immenses bassines
Ce met délicieux qui met l'eau à la bouche
S'adapte à toutes les formes et se verse à la louche
Onctueux généreux au palais délicat
Le dessert favori des enfants et des dieux
Qui s'en tachent les doigts à ce je ne sais quoi
De doux de désirable qui fait briller les yeux
Les femmes qui dissertent le comparent à l'amour
Il est beau riche puissant élégant raffiné
Subtil et généreux comme une âme bien née
À l'image d'un saint dès l'instant qu'il est là
On se sent prêt à fondre et à tout pardonner
À la Saint Nicolas on est tous chocolat.
Alain Hannecart


Dehors il fait froid, mais mon cœur bouillonne,
De curiosité et d'envie depuis l'automne,
Il était temps que Noël arrive enfin...
Pour que l'on partage ensemble ces moments divins !

Le bonhomme neige
Tout près de l'étang qui reflète
Les peupliers au vent courbés,
J'ai vu passer, oh ! Quelle fête !
Le bonhomme cher aux bébés.
Le givre qui tombe des branches
Émaillait de cristaux fleuris,
Couvrait d'un tas de guêpes blanches
Les plis droits de son manteau gris.
Par les sentiers, sous la feuillée,
Il s'en allait à petits pas,
Tout joyeux, la mine éveillée,
Comme s'en vont les grands-papas.
La neige, éparse sur la terre,
Comme un déluge de clartés,
Gardait la trace solitaire
De ses jolis sabots sculptés.
Sous sa pauvre échine voûtée,
Ses deux coudes dans les genoux,
Il portait toute une hottée
De galettes et de joujoux.
"Bonhomme, où vas-tu ?" m'écriais-je.
- " Les innocents sont mes amis,
Je leur porte à travers la neige
Les joujoux qu'on leur a promis".
Clovis Hugues


Une fête sans gâteau n'est qu'une simple réunion.
Julia Child
