Carte Heure d'hiver

La montre à remonter le temps
Ma montre a une tactique
Pour remonter le temps...
Elle ne fait pas "tic-tac"
Mais "tac-tic" tout le temps !
Anne Schwarz-Henrich

Carte Le temps des citrouilles

Le temps des citrouilles
C'est le temps idéal, en automne
Pour cueillir de belles grosses pommes.
Les feuilles colorées
Se sont envolées.
Les citrouilles découpées
Décorent la maison hantée.
Quand je vois un zombie passer
L'Halloween me fait frissonner.

Carte Douceur automnale

Symphonie automnale
L'automne avec ses ors ses cuivres qui résonnent
Et sous l'archet du vent ses violons qui frissonnent
Sa lumière qui joue dans les feuilles qui jonglent
Ou bien qui fondent en larmes sensibles comme des cordes
Que l'on pince du doigt ou qu'on gratte de l'ongle
L'orchestre aux mille voix que la nature accorde.
Symphonie de couleurs que la musique rassemble
Quand les arbres en forêt se mettent à jouer ensemble
Quand le brillant orchestre exerce sa magie
Nous sommes comme un enfant qui découvre à portée
Les touches de couleurs d'un manège enchanté
Exit les regrets reste la nostalgie.
Alain Hannecart

Carte Minute sentimentale

Minute sentimentale
Amour plus que beauté me touche,
O ma mignonne, et j'aime mieux,
Bien mieux, ton regard que tes yeux,
Et ton sourire que ta bouche !
Pour tout le monde, c'est certain,
Ta bouche est enfantine et ronde,
Et tes yeux sont pour tout le monde
Bleus comme le ciel du matin.
Mais pour moi seul, tu me le jures,
Brilla ce regard attendri ;
Pour moi, pour moi seul, ont souri
Si doucement ces lèvres pures !
Avant de m'avoir pour amant,
A d'autres tu semblais jolie ;
Mais par moi tu fus embellie
De la beauté d'un sentiment.
François Coppée

Carte citation

L'amour d'une jeune fille est une fleur qui s'épanouit au soleil de l’espérance.
George Sand

Carte Dis-lui

Dis-lui !
Dis-lui que le zéphyr a éteint la chandelle,
La source, qui vivait dans mes yeux, s'est tarie
Et qu'il n'en reste rien, pas même une parcelle :
Même les souvenirs heureux se sont enfuis.
Dis-lui que, plus jamais, lorsque tu le verras,
Mon cœur cadenassé bondit de ma poitrine,
Je ne le pleure plus et ne regrette pas
Ses belles mains racées, ni sa lèvre assassine.
Dis-lui que s'est fini, que je ne l'aime plus,
Dis-lui ma vérité, même si c'est mensonge,
Car je l'ai oublié, non, je ne l'attends plus,
Il ne vient plus hanter ni mes nuits, ni mes songes.
J'ai brisé le miroir où s'éteignaient nos yeux
Et j'ai gommé les mots qui me parlaient de lui,
Dis-lui que j'ai jeté ses lettres dans le feu,
Même si c'est pas vrai, dis-le lui, je t'en prie !
Dis-lui que le zéphyr a éteint la chandelle,
La source, qui vivait dans mes yeux, s'est tarie
Mais qu'il ne sache pas, qu'affligée, je l'appelle
En sanglots étouffés tout au fond de mon lit !
Cypora Sebagh











Bon dimanche gourmand !