Carte Halloween et poème

L'épouvantail
Les cheveux en bataille
Le corps en brin de paille
Vêtu d'un vieux chandail,
C'est l'épouvantail.
Il fait peur aux moineaux
Aux corneilles, aux corbeaux,
À tout oiseau qui piaille,
C'est l'épouvantail.
Est-ce que tu oserais
Le toucher, l'embrasser,
Le prendre par la taille,
Cet épouvantail ?
Gifs animés polices Halloween
De vos mains grossières,
Parmi des poussières,
Écrivez, sorcières : ABRACADABRA
Victor Hugo



Carte et comptine pour Halloween

Poucrinière, la sorcière
Connaissez-vous Poucrinière la sorcière ?
Cette carnassière dépiaute dans sa tanière
Des crapauds
Des corbeaux
Et des vermisseaux
Pour les mettre dans sa soupière
Cette singulière
Fricote dans sa pétaudière
Des mégots
Des chicots
Et puis des noyaux
C'est une vraie tripère
Qui se roule dans la poussière
Et se lave dans une gouttière
Quand elle s'envole sur sa serpillière
Elle fouette les éclairs
Gifle les coups de tonnerre
Puis, elle dégringole par terre.
Chantal Abraham
Gifs animés Halloween
Il y a le peureux qui regarde sous son lit, et le peureux qui n'ose même pas regarder sous son lit.
Jules Renard



Fonds d'écran Halloween - La soupe à la sorcière
Fonds d'écran Halloween en 1024/768
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La soupe de la sorcière
Dans son chaudron la sorcière
Avait mis quatre vipères
Quatre crapauds pustuleux
Quatre poils de barbe-bleue
Quatre rats, quatre souris
Quatre cruches d'eau croupies
Pour donner un peu de goût
Elle ajouta quatre clous
Sur le feu pendant quatre heures
Ça chauffait dans la vapeur
Elle tourne sa tambouille
Et touille et touille et ratatouille
Quand on put passer à table
Hélas c'était immangeable
La sorcière par malheur
Avait oublié le beurre.
Jacques Charpentreau
Fond en 1024/768
Carte et comptine Halloween

Toc, toc, frappons à la porte
Toc, toc, frappons à la porte
De toutes les maisons
Mais faites attention !
La vielle sorcière Grignotte
Se cache quelque part
Avec son chat noir.
Nez crochu, chapeau pointu,
Elle se cache,
Où l'as-tu vue ?
Chauve-souris et Mistigris,
C'est la ronde de la nuit.
Toc, toc, frappons à la porte
De toutes les maisons
Mais attention !
La vielle sorcière Grignotte
Se cache quelque part
Avec son chat noir.
Carte Halloween - Origine de la fête d'Halloween

Origine d'Halloween
Le mot Halloween tire son origine d'une expression anglaise: "All Hallow's Eve" qui signifie la veille de la fête de tous les saints.
La fête de l'Halloween est d'origine celtique. Chez les Celtes (ancêtres des Irlandais, des Gaulois, et des Ecossais) le 31 octobre était la veille du nouvel an, le Samain. Samain littéralement c'est "la fin de l'été", c'est à dire le début de "la saison noire."
La légende veut que ce jour-là le monde des vivants se rapproche de celui des esprits.
Les Celtes croyaient que les mauvais esprits profitaient des nuits plus longues à la morte saison pour venir tourmenter les vivants.
Une des croyances associées à cette fête, est de laisser de la nourriture aux portes des villages et de l'offrir aux fantômes afin d'apaiser leurs esprits.
Au fil des ans cette tradition se transforma en une fête pour les enfants.
Le soir du 31 octobre, ils se déguisent en fantôme, en sorcière, et vont de porte en porte pour réclamer des confiseries en criant: "Trick or Treat" (un sort ou une friandise)

Carte Automne - Poème l'Automne

L'automne
Quel charme est répandu sur le monde paisible !
C'est ici le moment de la réflexion ;
C'est dans cette aimable saison
Que la mélancolie inspire un coeur sensible.
J'irai dans l'ombre des fôrets,
Dans les bocages toujours frais
Qui nourrissent ma rêverie,
Dans les rochers retentissants,
Dont les échos frappent mes sens
D'une touchante mélodie :
Heureux, si j'entends quelquefois
Une fontaine gémissante,
Ou la feuille sèche et bruyante
Que le vent détache des bois,
Ou le chant languissant d'un oiseau solitaire
Qui ranime, pour me distraire,
Le souffle expirant de sa voix ;
Tandis que les pinsons, les linots, les fauvettes
Qui, pendant les beaux jours, ont si bien gazouillé,
Habitants désolés de ces voûtes muettes,
Se penchent en tremblant sur l'arbre dépouillé !
Le chevreuil n'est plus sous l'ombrage :
Le fond de ces berceaux commence à s'éclaircir ;
Le voyageur s'arrête, en jetant un soupir,
Dans les bois jonchés de feuillage.
Adieu nature ! adieu plaisir !
L'oiseau, conduit par le zéphir,
Dans des climats plus doux va porter son ramage.
Déjà les humides brouillards
Viennent annoncer la froidure ;
Et le soleil, sur la verdure,
Va lancer ses derniers regards.
Nicolas Léonard





