• Ma montagne aux quatre saisons

    Ma montagne rayonne en été,

    Elle attire tous les randonneurs

    Venant respirer l'air pur

    Et goûter à sa bonne fraîcheur.

     

    Ma montagne revit au printemps,

    Une ambiance colorée de verdure

    S'étend sur ses pentes vertes,

    Qui s'échelonne vers la plaine.

     

    Ma montagne s'incline en automne,

    Sous le brouillard qui vallonne

    Ses crevasses et ses arbres roux

    Parfumant l'odeur des châtaigniers

     

    Ma montagne se montre en hiver,

    Telle une princesse au voile satin

    Sous l'épaisse blancheur de neige,

    Poudrant ses plus hautes cimes.

    Auteur inconnu


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  • Une parole venue du cœur tient chaud pendant trois hivers.
    Proverbe chinois


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  • Le bonhomme de neige

    Savez-vous qui est né

    Ce matin dans le pré ?

    Un gros bonhomme tout blanc !

    Il est très souriant

    Avec son ventre rond,

    Ses yeux noirs de charbon,

    Son balai menaçant,

    Et son chapeau melon.

     

    Le soleil a brillé,

    Ce matin dans le pré.

    Je n'ai rien retrouvé...

    Le bonhomme a filé !

    N.Mertens / E.Roller


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  • Quand il neige à plein temps, c'est comme du silence qui tombe.

    Belle journée hivernale !


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  • Janvier

    Songes-tu parfois, bien-aimée,

    Assise près du foyer clair

    Lorsque sous la porte fermée

    Gémit la bise de l'hiver,

     

    Qu'après cette automne clémente,

    Les oiseaux, cher peuple étourdi,

    Trop tard, par un jour de tourmente,

    Ont pris leur envol vers le Midi ;

     

    Que leurs ailes, blanches de givre,

    Sont lasses d'avoir voyagé ;

    Que sur le long chemin à suivre

    Il a neigé, neigé, neigé ;

     

    Et que, perdus dans la rafale,

    Ils sont là, transis et sans voix,

    Eux dont la chanson triomphale

    Charmait nos courses dans les bois ?

     

    Hélas ! comme il faut qu'il en meure

    De ces émigrés grelottants !

    Y songes-tu ? Moi, je les pleure,

    Nos chanteurs du dernier printemps.

     

    Tu parles, ce soir où tu m'aimes,

    Des oiseaux du prochain Avril ;

    Mais ce ne seront plus les mêmes,

    Et ton amour attendra-t-il ?

    François Coppée


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